Il est des films pour lesquels on va au cinéma sans trop savoir pourquoi. En espérant une bonne surprise. Souvent, on est satisfaits. On s’attendait à rien, et on a un peu. Parfois on est contents, car on a eu beaucoup. Mais que très rarement on en ressort abasourdis. Déboussolé. Heureux. C’est ce qu’il m’est arrivé ce soir en sortant de mon Pathé préféré (sans mauvais jeu de mot), après avoir vu Brothers, le film de Jim Sheridan mettant en scène Tobey Maguire (Spiderman), Jake Gyllenhaal (Zodiac, Le jour d’après) et Nathalie Portman (Léon, Star Wars). Un film qui raconte l’histoire d’un jeune marine, qui part en Afghanistan, et qui est donné pour mort après le crash de son hélicoptère. Son frère prend alors soin de sa femme et ses filles, et commence peu à peu à se rapprocher de la femme du marine défunt. Sauf que ce dernier n’est pas mort, et revient finalement au pays, après plusieurs mois de torture. Et quand on a un scénario aussi bien écrit, une mise en scène à la hauteur, mais surtout un jeu d’acteur à la limite de la perfection… on a ce qu’on appelle un chef-d’oeuvre. Tristesse, tendresse, stress, passion, rire, pleurs… On passe par toutes les émotions devant ce film qui est une vraie pépite qui nous rappelle que le cinéma américain n’est pas seulement celui des blockbusters à la sauce Transformers et Die Hard 12. Il est aussi celui qui chaque année nous pond de vrais joyaux. En 2009 nous avions eu Gran Torino. En 2010 nous avons Brothers. Courrez-y, vous ne le regretterez pas…
Quand Clint Eastwood s’attaque au monde du sport, on est en droit de se poser des questions. Surtout quand l’américain choisit le Rugby, sport méconnu aux USA. Mais étant un grand fan du grand Clint, je me suis rendu hier dans ma salle de ciné préférée pour aller voir Invictus, ce film tiré de l’histoire vraie de Nelson Mandela fraîchement arrivé au pouvoir en Afrique du Sud, et qui compte sur son équipe nationale du Rugby pour remporter la Coupe du Monde 95, chez elle, à Johannesburg. Une bien belle histoire racontée par un très grand, et qui ne s’est pas loupé sur ce film. Invictus permet d’entrer dans le monde du sport d’une manière différente de celle qu’on a l’habitude de voir avec des films comme Le Plus Beau des Combats, Coach Carter ou Goal. Lire la suite »
Ces derniers jours, j’ai eu l’occasion d’aller voir deux nouveaux films dans les salles obscures. Tout d’abord un blockbuster américain, 2012, réalisé par Roland Emmerich, à qui l’on doit notamment Stargate, Independance Day, Godzilla et Le jour d’après, et mettant en scène John Cusack, qui cherchait toujours un premier rôle dans un gros film. Impossible de passer outre l’énorme buzz sur le web suscité par les affiches et la bande annonce du film, qui clairement nous vendait la fin du monde dans un film de 2h40 aux effets visuels alléchants. Un buzz qui n’était pas sans nous rappeler un certain Cloverfield, de JJ Abrams. Lire la suite »
Après deux mois sans bloguer, je ressors mon clavier, après avoir passé deux heures dans les salles obscures. Après plusieurs déceptions cinématographiques (The informant, Mission G, Jennifer’s body), quelques films qui se laissent regarder (L’affaire Farewell, Lucky Luke, Clones), j’ai ce soir été voir un très bon film-documentaire. Michael Jackson’s This is it est une très bonne surprise pour moi, car après tout ce qu’on a pu “bouffer” dans les médias cette été, je sentais vraiment le film monté en speed pour surfer sur la vague médiatique. Et je me suis trompé. Ce docu nous fait vivre le concert qu’on ne pourra jamais voir, et pour lequel le King of Pop était revenu à son meilleur niveau. En pleine forme, la superstar avait préparé avec son équipe un concert extraordinaire, et on vit durant 2 heures les images de ces répétitions, avec délice. C’est réussi. Allez-y ! Et pour info, je vais cette année noter beaucoup plus de film que l’an passé, car j’ai pris une carte illimitée au Pathé de Grenoble, donc je vais voir beaucoup de films.
Quelle claque ! Le nouveau film de Quentin Tarantino, Monsieur Pulp Fiction, Reservoir Dogs, Kill Bill, Jackie Brown et Boulevard de la Mort (sans oublier Sin City et plein d’autres), est une vraie tuerie. Littéralement. Mettant en scène un casting prestigieux, avec en premier plan un tandem Brad Pitt (un de ses meilleurs rôles) / Christoph Waltz (Prix de l’interprétation masculine à Cannes), Inglorious Basterds exprime, à sa manière, une autre façon de voir la Seconde Guerre Mondiale. Tarantino s’est lâché, et s’est même permis de réecrire l’Histoire, afin que ses Basterds puissent nous régaler plus encore. Un film génial, avec des dialogues dignes des plus grands films du cinéma, des répliques déjà cultes, des acteurs exceptionnels, une intrigue percutante, une violence savoureuse, une bande-son parfaitement ajustée… Cela pourrait bien être le “chef d’oeuvre” de Q.Tarantino (en référence à une réplique du film). Ce film est violent, drôle (Brad Pitt est mon nouveau comique préféré), prenant, original, percutant… En un mot : COURREZ LE VOIR ! Le film de l’année, sans aucune hésitation. A quand le prochain film, Quentin? En attendant, j’retourne le voir en VO !
Bienvenue sur ce blog. Etant passionné de web, d'informatique, et de nouvelles technologies, je suis actuellement élève à l'EISTI, école d'ingénieur informatique, à Pau. Sur ce blog, je viens partager mon avis sur les différents sujets qui marquent mon actualité.
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